LA RADIO : LA PRINCIPALE SOURCE DE L’INFORMATION DE LA POPULATION.

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Le 13 février de chaque année, le monde célèbre la journée mondiale de la radio. Une journée qui a été proclamée en 2011 par les Etats membres de l’Unesco et adoptée en 2012.

Au Burundi, la radio est jusqu’aujourd’hui, considérée comme la principale source de l’information malgré qu’il y a des zones d’ombres où les radios n’émettent pas.

La principale source d’information pour la population c’est la radio.

Selon le rapport annuel du Centre pour la promotion de l’information et du développement, CEPID, la radio reste la principale source d’information pour la population car, la plupart des burundais vivent à l’intérieur du pays où l’internet n’est pas disponible à un niveau apprécié. Selon Patrick Niyonkuru, président et représentant légal du CEPID, la pénétration d’internet est limitée dans les milieux urbains.

‘’Concernant l’émergence de la presse en ligne, la pénétration d’internet limitée aux zones urbaines reste un défi à relever’ ‘dit-il.

Niyonkuru précise que les données du ministère de la communication et des media en 2022 ont montré que la pénétration de l’internet en milieux rural était à 10%

..Seule la radio qui informe la population

Au moment où la grande partie de la population vit en milieu rural, elle s’est informe à partir des radios car l’accès à l’internet est tellement difficile.

Dans un communiqué sorti par le ministre de la communication Gaby Bugaga et des media à la veille de la célébration de la journée mondiale de la radio, le Burundi compte actuelle une cinquantaine de radiodiffuseurs dont 20 d’entre-elles sont des radios communautaires.

Le Ministre Bugaga précise que cette évolution témoigne de la vitalité du secteur et de son importance dans la vie sociale, économique et culturelle du Burundi. Selon lui, les radios communautaires, particulièrement implantées à l’intérieur du pays, jouent un rôle déterminant dans l’accompagnement des communautés locales.

’Elles contribuent à la sensibilisation, à l’éducation citoyenne, à la promotion du développement et à la consolidation de la paix’’ ajoute-il.

Malgré son importance, il existe toujours des zones ou les radios n’émettent pas.

Dans ce même communique, Mr Bugaga souligne qu’il y a des zones où les radios n’émettent pas. D’ailleurs, même les populations locales affirment que les radios, émettant dans certaines zones de l’intérieur du pays, sont des radios étrangères.

…mais le gouvernement leur tranquillise.

Le ministre Gaby Bugaga souligne que l’objectif de l’état est d’assurer, d’ici la fin de l’année 2026, l’accès équitable et effectif de l’information radiodiffusée sur l’ensemble du territoire nationale. ‘’Le ministère de la communication et des medias a engagé des actions concrètes pour résorber les zones d’ombres encore existantes’, dit-il.

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